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    <title><![CDATA[NC]]></title>
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    <description><![CDATA[Ce site vous donne toute l'information sur les avions militaires et civile
bonne navigation]]></description>
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    <dc:creator>Over Blog</dc:creator>
    <dc:creator.e-mail>admin@dzblog.com</dc:creator.e-mail>
    <dc:date>2008-07-24</dc:date>

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  <item rdf:about="http://aviation.dzblog.com/article-15478.html">
    <title><![CDATA[Histoire d'aviation algerie]]></title>
    <link>http://aviation.dzblog.com/article-15478.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p><strong><font color="#000098"><a name="HautPage"></a>L'AVIATION MILITAIRE</font></strong></p>
<strong>
<p align="justify"><br />D&egrave;s la cr&eacute;ation de l'Aviation militaire, une escadrille est bas&eacute;e &agrave; Biskra dans l'espoir d'entamer la conqu&ecirc;te a&eacute;rienne du Sahara ; le lieutenant Max de Laffargue y effectue le premier vol avec un Farman 50 ch le 17 f&eacute;vrier 1912. De nombreux vols sont ensuite r&eacute;alis&eacute;s, dont un raid de quatre avions vers Tunis en f&eacute;vrier 1913 et un raid de cinq avions vers le Maroc, qui parcourent 2 900 kilom&egrave;tres en mai 1914 avant de s'arr&ecirc;ter, au retour, &agrave; G&eacute;ryville. Le mat&eacute;riel ne permet pas encore d'aller vers le grand Sud.<br />Au d&eacute;but de la premi&egrave;re guerre mondiale, des tribus du Sahara Oriental, pouss&eacute;es par la confr&eacute;rie S&eacute;noussite, s'agitent et s'emparent de plusieurs postes de la fronti&egrave;re alg&eacute;ro-lybienne ; les deux escadrilles bas&eacute;es en Alg&eacute;rie entrent en action, malgr&eacute; la v&eacute;tust&eacute; de leurs avions, sous le haut-commandement du g&eacute;n&eacute;ral Laperrine. Des op&eacute;rations d'intimidation sont &eacute;galement effectu&eacute;es dans les Aur&egrave;s.</p>
</strong>D&egrave;s la cr&eacute;ation de l'Aviation militaire, une escadrille est bas&eacute;e &agrave; Biskra dans l'espoir d'entamer la conqu&ecirc;te a&eacute;rienne du Sahara ; le lieutenant Max de Laffargue y effectue le premier vol avec un Farman 50 ch le 17 f&eacute;vrier 1912. De nombreux vols sont ensuite r&eacute;alis&eacute;s, dont un raid de quatre avions vers Tunis en f&eacute;vrier 1913 et un raid de cinq avions vers le Maroc, qui parcourent 2 900 kilom&egrave;tres en mai 1914 avant de s'arr&ecirc;ter, au retour, &agrave; G&eacute;ryville. Le mat&eacute;riel ne permet pas encore d'aller vers le grand Sud.Au d&eacute;but de la premi&egrave;re guerre mondiale, des tribus du Sahara Oriental, pouss&eacute;es par la confr&eacute;rie S&eacute;noussite, s'agitent et s'emparent de plusieurs postes de la fronti&egrave;re alg&eacute;ro-lybienne ; les deux escadrilles bas&eacute;es en Alg&eacute;rie entrent en action, malgr&eacute; la v&eacute;tust&eacute; de leurs avions, sous le haut-commandement du g&eacute;n&eacute;ral Laperrine. Des op&eacute;rations d'intimidation sont &eacute;galement effectu&eacute;es dans les Aur&egrave;s.
<p align="justify"><img src="http://www.aviation-algerie.com/images/gdes_jpg/av3gde.jpg" alt="" /><br />Entre-temps, devant la menace que font peser les sous-marins allemands sur les convois alli&eacute;s, la Marine implante, en 1917, des centres d'hydravions sur la c&ocirc;te, ainsi que deux bases de dirigeables &agrave; Oran (La S&eacute;nia) et &agrave; Alger (Baraki). Le dirigeable Astra-Torr&egrave;s AT-6, command&eacute; par l'enseigne de vaisseau Denoix, effectue la premi&egrave;re travers&eacute;e a&eacute;rienne m&eacute;tropole - Alg&eacute;rie le 17 novembre 1917, entre Aubagne et Baraki.<br />La premi&egrave;re travers&eacute;e par avion est r&eacute;alis&eacute;e par le lieutenant Henri Roget (pilote) et le capitaine Fran&ccedil;ois Coli (navigateur) qui accomplissent, dans la journ&eacute;e du 26 janvier 1919, le trajet Miramas - Alger - Rosas (Espagne) avec un Br&eacute;guet 14.<br />Les effectifs maintenus en Alg&eacute;rie entre les deux guerres sont relativement restreints, trois groupes du 36&egrave;me r&eacute;giment d'Aviation, principalement &eacute;quip&eacute;s de Br&eacute;guet 14 et Potez 25, sont bas&eacute;s &agrave; Alger, Oran et S&eacute;tif. En 1923, chaque groupe devient une unit&eacute; ind&eacute;pendante comprenant tous les services d'une escadre ; cette organisation souple permet &agrave; des chefs de valeur d'utiliser au mieux les moyens pour les consacrer &agrave; la p&eacute;n&eacute;tration saharienne et &agrave; la campagne du Maroc (dans la r&eacute;gion de Colomb-B&eacute;char).<br />L'exploration a&eacute;rienne syst&eacute;matique du Sahara commence en 1931, apr&egrave;s un ralentissement caus&eacute; par une tentative malheureuse qui entra&icirc;ne la mort du g&eacute;n&eacute;ral Laperrine le 5 mars 1920, mais qui permet au commandant Joseph Vuillemin de relier Alger &agrave; Dakar en passant par Gao. Des balises sont pos&eacute;es le long des routes, et des abris et des postes de ravitaillement sont implant&eacute;s sur tout le territoire. Plusieurs pilotes s'&eacute;lancent, dont les colonels Vuillemin et Weiss, le capitaine Paolacci, les lieutenants Bernard et Pi&eacute;chon, les sergents Porte, Pradier et Libert. Le Sahara est alors sillonn&eacute; de toutes parts et les escadrilles militaires se rendent couramment, d&egrave;s 1933, en AOF o&ugrave; op&egrave;re le futur g&eacute;n&eacute;ral Edmond Jouhaud. L'arm&eacute;e de l'Air (cr&eacute;&eacute;e en 1933) met au point une m&eacute;thode de navigation et une infrastructure qui permettent aux nombreux touristes a&eacute;riens, aux pilotes de raids, aux lignes a&eacute;riennes et &agrave; la &laquo;Croisi&egrave;re noire&raquo; de traverser le Sahara avec une s&eacute;curit&eacute; quasi absolue.<br />Lors de la d&eacute;b&acirc;cle de juin 1940, de nombreux avions viennent se r&eacute;fugier sur les a&eacute;rodromes alg&eacute;riens et l'arm&eacute;e de l'Air se trouve alors renforc&eacute;e et &eacute;quip&eacute;e de mat&eacute;riel relativement r&eacute;cent. Ces avions et leurs &eacute;quipages sont mis &agrave; l'&eacute;preuve durant la malheureuse affaire de Mers-el-Kebir, en juillet 1940, o&ugrave; quelques victoires a&eacute;riennes sont homologu&eacute;es contre la Marine anglaise par les Dewoitine 520 et les Curtiss H75A.</p>
<p align="justify"><img src="http://www.aviation-algerie.com/images/gdes_jpg/av5gde.jpg" alt="" /><br />Les escadrilles bas&eacute;es en Alg&eacute;rie connaissent encore le combat au cours de quelques escarmouches lors du d&eacute;barquement anglo-am&eacute;ricain du 8 novembre 1942, puis se rangent rapidement au c&ocirc;t&eacute; des alli&eacute;s qui les r&eacute;&eacute;quipent en mat&eacute;riel moderne, alors que de nombreux volontaires s'engagent pour devenir navigants en passant par les &eacute;coles marocaines, anglaises ou nord-am&eacute;ricaines.<br />L'Alg&eacute;rie devient, durant la deuxi&egrave;me partie de la derni&egrave;re guerre, un v&eacute;ritable porte-avions au service des arm&eacute;es alli&eacute;es qui entreprennent les d&eacute;barquements d'Italie et de Provence, apr&egrave;s les campagnes de Tunisie et de Lybie. Les a&eacute;rodromes servent &eacute;galement de terrains de recueil pour les bombardiers d&eacute;collant d'Angleterre vers l'Europe continentale. L'infrastructure est consid&eacute;rablement d&eacute;velopp&eacute;e et les Ateliers industriels de l'air (AIA) de Maison-Blanche, de Blida et de Boufarik atteignent une grande importance qu'ils conserveront jusqu'en 1962, en r&eacute;visant, en modifiant ou en construisant du mat&eacute;riel a&eacute;ronautique.</p>
<p align="justify"><img src="http://www.aviation-algerie.com/images/gdes_jpg/av8gde.jpg" alt="" /><br />Apr&egrave;s la guerre, le potentiel militaire a&eacute;rien bas&eacute; en Alg&eacute;rie est consid&eacute;rablement r&eacute;duit et les missions ne concernent plus que l'entra&icirc;nement et les relev&eacute;s cartographiques. Les moyens photographiques de l'arm&eacute;e de l'Air sont &eacute;galement mis au service de l'arch&eacute;ologie, afin d'&eacute;tablir un inventaire des vestiges antiques.<br />Le d&eacute;but des op&eacute;rations militaires, &agrave; partir de la fin 1954, mettra en &eacute;vidence la faiblesse des moyens disponibles localement et, apr&egrave;s la mise en oeuvre h&acirc;tive d'avions d'entra&icirc;nement mal arm&eacute;s (Morane-Saulnier 733 et 475, Sipa 111), il faudra attendre plusieurs ann&eacute;es pour voir arriver en nombre du mat&eacute;riel adapt&eacute; aux missions anti-guerrilla : North-American T6 et T28 <em>Fennec</em>, Douglas B26 <em>Invader</em> et AD4 <em>Skyraider</em>. L'A&eacute;ronavale participe &eacute;galement aux op&eacute;rations avec quelques Chance-Vought F4U <em>Corsaire</em> et surtout avec ses flottilles d'h&eacute;licopt&egrave;res. L'Aviation l&eacute;g&egrave;re de l'arm&eacute;e de Terre (ALAT) se d&eacute;veloppe tout au long du conflit avec ses avions d'observation (Piper L21, Cessna L19, Nord 3400) et ses h&eacute;licopt&egrave;res (Sikorsky H19 et H34, Vertol H21, Bell 47, SE 3130 <em>Alouette</em>) qui, joints &agrave; ceux de l'arm&eacute;e de l'Air et le Marine, repr&eacute;sentent la premi&egrave;re utilisation militaire massive de voilures tournantes.<br /></p>
<p align="justify"><img src="http://www.aviation-algerie.com/images/gdes_jpg/av10gde.jpg" alt="" /></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Pilote]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-02-06T16:29:52+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://aviation.dzblog.com/article-15477.html">
    <title><![CDATA[Aviation algerie: Histoire 1862- 1962]]></title>
    <link>http://aviation.dzblog.com/article-15477.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p><font face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000098" size="3"><strong><a name="HautPage"></a>L'AVIATION COMMERCIALE</strong></font></p>
<p align="justify">Le 22 avril 1922, un Doran AR de la Soci&eacute;t&eacute; du r&eacute;seau transafricain effectue le vol inaugural Alger - Biskra. Cette premi&egrave;re ligne a&eacute;rienne cessera son activit&eacute; le 1er juin 1923 et, entre-temps, les Lignes a&eacute;riennes Lat&eacute;co&egrave;re essaient plusieurs trajets pour relier la m&eacute;tropole &agrave; l'Alg&eacute;rie selon une bretelle de la ligne Toulouse - Maroc. La m&eacute;diocrit&eacute; des avions mis en oeuvre rend l'entreprise difficile ; quelques vols sont effectu&eacute;es &agrave; partir du 6 octobre 1922 entre Casablanca et Oran par des Br&eacute;guet 14 et des Lat&eacute;co&egrave;re 15. La ligne Alicante - Oran est ouverte le 10 avril 1924 avec des hydravions Lior&eacute;-Olivier H13 ; ces m&ecirc;mes hydravions sont mis en service sur Alicante - Alger le 15 mai 1925. Cette derni&egrave;re ligne sera ferm&eacute;e en d&eacute;cembre 1925, alors que les vols sur Oran cesseront fin 1927. Le survol de la M&eacute;diterran&eacute;e par les v&eacute;tustes H13 n'a amen&eacute; que des d&eacute;boires et leur exploitation n'est qu'une suite de pannes et de naufrages.<br />Les efforts sont alors report&eacute;s sur le trajet Marseille - Alger qui est exploit&eacute;, &agrave; partir du 22 ao&ucirc;t 1928, avec les hydravions SPCA 63 <em>M&eacute;t&eacute;ore</em>, Lat&eacute;co&egrave;re 21, puis CAMS 53 et 58, avec escale aux &icirc;les Bal&eacute;ares, par la Compagnie g&eacute;n&eacute;rale A&eacute;ropostale (anciennes lignes Lat&eacute;co&egrave;re). Cette ligne n'est ouverte aux passagers que le 1er juin 1934, avec la mise en service des hydravions Lior&eacute;-Olivier 242 par la Compagnie Air France nouvellement cr&eacute;&eacute;e, qui utilisera ensuite des Br&eacute;guet 530 <em>Sa&iuml;gon</em>. Malgr&eacute; l'emploi d'hydravions de plus en plus perfectionn&eacute;s, plusieurs incidents et accidents graves sont enregistr&eacute;s sur ce trajet. La ligne Toulouse - Casablanca, assur&eacute;e par des trimoteurs Dewoitine 333 ou des bimoteurs Br&eacute;guet 293, fait escale &agrave; Oran &agrave; partir du 13 juillet 1935.<br />D'autres compagnies s'efforcent de cr&eacute;er un r&eacute;seau a&eacute;rien : Compagnie g&eacute;n&eacute;rale Transsaharienne (du g&eacute;n&eacute;ral Estienne) sur Alger - Gao et B&ocirc;ne - Tunis en 1935, Soci&eacute;t&eacute; des transports tropicaux (du baron Wauthier) vers l'Afrique noire, Air-union sur B&ocirc;ne - Tunis, Air Sahara vers Ouargla et Djanet... <br />Seules, les Lignes a&eacute;riennes nord-africaines (LANA), cr&eacute;&eacute;es par Henry Germain, originaire de Mouzaiaville, obtiennent un certain succ&egrave;s. Le 6 d&eacute;cembre 1934, le chef-pilote Georges Descamps inaugure la ligne Alger - Oran avec un Farman 190 ; l'arriv&eacute;e d'un Fokker VII permet d'ouvrir la ligne Alger - B&ocirc;ne le 20 avril 1935, avec escale &agrave; Constantine. Les Farman 190 sont remplac&eacute;s par des bimoteurs De Havilland 84 <em>Dragon</em> et la ligne est prolong&eacute;e jusqu'&agrave; Tunis le 7 novembre 1935. Les LANA, remarquablement bien organis&eacute;es, obtiennent une tr&egrave;s bonne r&eacute;gularit&eacute; et fonctionnent sans incident jusqu'&agrave; la fin 1936. Cependant, la concession de la transversale nord-africaine leur est retir&eacute;e au profit d'Air Afrique.<br />La R&eacute;gie Air Afrique est l'oeuvre du commandant Jean Dagnaux qui avait entrepris toute une s&eacute;rie de voyages a&eacute;riens &agrave; travers l'Afrique &agrave; partir de 1919. Il fonde, en 1928, la Soci&eacute;t&eacute; transafricaine de navigation a&eacute;rienne avec le chef-pilote Charles Poulin et pr&eacute;pare l'itin&eacute;raire Alger - Brazzaville. La Soci&eacute;t&eacute; Transafricaine devient R&eacute;gie Air Afrique, puis Air Afrique. Apr&egrave;s plusieurs vols exp&eacute;rimentaux avec ses trimoteurs Bloch 120, Air Afrique prend des passagers &agrave; partir de mai 1935 sur la ligne Alger - Brazzaville, avec escales &agrave; El Gol&eacute;a et Aoulef. La ligne est prolong&eacute;e, le 9 novembre 1936, jusqu'&agrave; Madagascar. A partir de f&eacute;vrier 1935, la compagnie belge SABENA utilise, en partie, le m&ecirc;me trajet pour relier Bruxelles &agrave; Kinshasa (Congo Belge) avec des trimoteurs Fokker VII, puis Savoia S83. Air Afrique reprend la transversale Oran - Tunis, ouverte par les LANA, le 15 avril 1937 et re&ccedil;oit des bimoteurs Caudron 444 <em>Go&eacute;land</em>, Potez 56 et Lockheed 14 <em>Electra</em>.<br />Durant la guerre, les r&eacute;seaux et les mat&eacute;riels d'Air France et d'Air Afrique sont repris par le Service civil des liaisons a&eacute;riennes (Vichy), puis, apr&egrave;s le d&eacute;barquement alli&eacute;, par les Lignes a&eacute;riennes militaires dirig&eacute;es par Lionel de Marmier. Maison-Blanche devient alors la plaque tournante de tout le trafic africain et m&eacute;diterran&eacute;en.</p>
<p align="justify"><img src="http://www.aviation-algerie.com/images/gdes_jpg/av7gde.jpg" alt="" /><br />Apr&egrave;s la guerre, le d&eacute;veloppement &eacute;conomique de l'Alg&eacute;rie permet &agrave; l'a&eacute;rodrome de Maison-Blanche de rester une escale importante desservie par plusieurs compagnies, dont Air France qui met en oeuvre des Douglas DC3 et DC4, des Junkers 52, des Bloch 165 <em>Languedoc</em> et des Lockheed <em>Constellation. </em>En plus de la Compagnie g&eacute;n&eacute;rale Transsaharienne, d'autres entreprises nouvellement cr&eacute;&eacute;es assurent les lignes int&eacute;rieures, quelques liaisons avec la m&eacute;tropole, ou des transports &agrave; la demande avec des Junkers 52, des Douglas DC3 ou des Bristol <em>Freighter </em>: Avions bleus, Transports a&eacute;riens intercontinentaux, Soci&eacute;t&eacute; des transports a&eacute;riens, Air oc&eacute;an, Compagnie alg&eacute;rienne de transports a&eacute;riens, A&eacute;rotec, Escadrille Mercure... Maison-Blanche sert &eacute;galement d'escale aux compagnies &eacute;trang&egrave;res : TWA, Soci&eacute;t&eacute; des transports libanais, LAMS (Angleterre)...</p>
<p align="justify"><img src="http://www.aviation-algerie.com/images/gdes_jpg/av9gde.jpg" alt="" /><br />D&eacute;but 1947, appara&icirc;t la compagnie Air-Alg&eacute;rie qui, cr&eacute;&eacute;e sous l'impulsion de Jean Lignel, se hissera rapidement au niveau des principales compagnies a&eacute;riennes mondiales et assurera, avec Air France, la plus grande partie du trafic vers la m&eacute;tropole au d&eacute;part d'Alger, Oran ou Constantine.<br />Le quadrimoteur Br&eacute;guet 763 <em>Provence</em>, famili&egrave;rement appell&eacute; <em>Deux-ponts</em>, est mis en service par Air France en mars 1953. La m&ecirc;me compagnie met en service le bir&eacute;acteur SE 210 <em>Caravelle</em> sur la ligne Alger - Paris le 15 d&eacute;cembre 1959, suivie de peu par Air Alg&eacute;rie en janvier 1960.<br />A partir de 1955, avec la d&eacute;couverte du p&eacute;trole et le d&eacute;but de la r&eacute;bellion, les besoins en transport a&eacute;rien de personnel et de fr&ecirc;t augmentent consid&eacute;rablement et l'Alg&eacute;rie et le Sahara se couvrent d'un r&eacute;seau tr&egrave;s dense, alors qu'un v&eacute;ritable pont a&eacute;rien est mis en place sur la M&eacute;diterran&eacute;e ; pont a&eacute;rien qui conna&icirc;tra son maximum d'activit&eacute; durant les moments dramatiques de l'exode</p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Pilote]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-02-06T16:28:18+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://aviation.dzblog.com/article-15475.html">
    <title><![CDATA[Histoire de l'aviation en algerie]]></title>
    <link>http://aviation.dzblog.com/article-15475.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p><strong><font color="#000098"><a name="HautPage"></a>L'AVIATION L&Eacute;G&Egrave;RE</font></strong></p>
<p align="justify"><strong><img src="http://www.aviation-algerie.com/images/gdes_jpg/av6gde.jpg" alt="" /><br /></strong>Le 22 octobre 1909, Ren&eacute; M&eacute;trot, n&eacute; &agrave; Blida en 1873, effectue le premier vol motoris&eacute; en Afrique en d&eacute;collant de l'hippodrome du Caroubier &agrave; Hussein-Dey avec un biplan Voisin. C'est Julien Servi&egrave;s, n&eacute; &agrave; Saint-Denis-du-Sig en 1876, qui effectue le premier vol en Oranie, &agrave; La S&eacute;nia, avec un monoplan Sommer. Les vols des deux pr&eacute;curseurs trouvent un &eacute;cho retentissant parmi la population, les spectateurs se pressent par milliers pour admirer les prouesses des premiers aviateurs. Ren&eacute; M&eacute;trot et Julien Servi&egrave;s ouvrent chacun une &eacute;cole de pilotage &agrave; Blida et &agrave; La S&eacute;nia ; quelques sportifs prennent des le&ccedil;ons de pilotage et participent aux manifestations a&eacute;ronautiques en compagnie de pilotes europ&eacute;ens connus : Jules V&eacute;drines, Jan Oleslagers et Andr&eacute; Taurin. La premi&egrave;re victime de l'aviation est Edouard Paillole, n&eacute; &agrave; Mascara en 1880, qui se tue &agrave; Hussein-Dey le 14 juillet 1911. La seconde victime est L&eacute;once Ehrmann, n&eacute; &agrave; Boufarik en 1879, qui brise son monoplan Borel au cours d'un vol acrobatique &agrave; B&ocirc;ne le 18 avril 1914.<br />Au lendemain de la Grande Guerre, de nombreux pilotes sont d&eacute;mobilis&eacute;s et continuent &agrave; voler dans les centres d'entra&icirc;nement des r&eacute;servistes d'Alger et Oran. L'absence d'avions l&eacute;gers d'une utilisation pratique emp&ecirc;che alors le d&eacute;veloppement de l'aviation de tourisme ; il faut attendre 1930, l'ann&eacute;e du Centenaire, pour que l'aviation l&eacute;g&egrave;re prenne son essor. Apr&egrave;s les meetings organis&eacute;s &agrave; l'occasion des festivit&eacute;s du Centenaire et rassemblant les plus grands noms de l'aviation fran&ccedil;aise, l'Alg&eacute;rie se couvre en quelques mois de 92 a&eacute;rodromes abritant un nombre de plus en plus important d'avions. Parmi les promoteurs du mouvement, se trouvent le colonel Joseph Vuillemin qui, nomm&eacute; en Alg&eacute;rie, arrive avec le premier avion de tourisme bas&eacute; &agrave; Alger et Henri Bories, pr&eacute;sident de l'A&eacute;ro-club de Mostaganem, qui devient le premier propri&eacute;taire d'avion priv&eacute; alg&eacute;rien.<br />William Billon du Plan, pr&eacute;sident de l'A&eacute;ro-club d'Alg&eacute;rie, fait une propagande active, ainsi que Julien Servi&egrave;s, pr&eacute;sident de l'A&eacute;ro-club d'Oranie, Paul Liepmann, pr&eacute;sident de l'A&eacute;ro-club de Sidi-Bel-Abb&egrave;s, et Maurice Bovet, pr&eacute;sident de l'A&eacute;ro-club de Constantine. De nombreux pilotes et moniteurs donnent l'exemple avec un enthousiasme d&eacute;bordant et deviennent c&eacute;l&egrave;bres par leur activit&eacute; ou leurs raids sahariens : Jacques Duch&ecirc;ne Marullaz, Henri Ferraris et Marcel Germain &agrave; Alger, Henri Fouques Duparc et Andr&eacute; Lamur &agrave; Oran, Daniel Robert-Bancharelle &agrave; Mascara, Andr&eacute; Costa &agrave; Mostaganem et Albert Monville &agrave; Sidi-Bel-Abb&egrave;s. Pr&egrave;s de 30 a&eacute;ro-clubs sont cr&eacute;&eacute;s qui regroupent 176 avions, alors que le total des avions l&eacute;gers fran&ccedil;ais est de 671 en 1933 (le parc est essentiellement compos&eacute; de Caudron <em>Luciole</em> et <em>Phal&egrave;ne</em> et de Potez 36) ; 152 brevets sont pass&eacute;s en 1933 (pour 724 dans toute la France et la France d'Outre-Mer) ; l'aviation l&eacute;g&egrave;re b&eacute;n&eacute;ficie de l'appui de Gaston Pourcher, directeur de la Navigation a&eacute;rienne, ainsi que des militaires de l'arm&eacute;e de l'Air. Les a&eacute;ro-clubs se mettent au service de la population en cr&eacute;ant un r&eacute;seau d'aviation sanitaire permettant de d&eacute;placer rapidement malades, m&eacute;decins ou m&eacute;dicaments.</p>
<p align="justify"><img src="http://www.aviation-algerie.com/images/gdes_jpg/av2gde.jpg" alt="" /></p>
<p align="justify">L'aviation sportive se manifeste par le passage de nombreux pilotes m&eacute;tropolitains et &eacute;trangers qui transitent en Alg&eacute;rie au cours de raids ou de grands voyages vers le Moyen-Orient, l'Afrique Australe ou Madagascar (Andr&eacute; Bailly, Maurice Finat, Andr&eacute; Japy, Ren&eacute; Lef&egrave;vre, Jean Assollant, Antoine de Saint Exup&eacute;ry, Maryse Basti&eacute;, Charles de Verneilh, Amy Mollisson...). Plusieurs rallies internationaux rassemblent de nombreux avions venus de toute l'Europe : rallye Alg&eacute;ro-marocain en 1933, Challenge international des avions de tourisme en 1934, rallye du Hoggar en 1938. Oran-La S&eacute;nia est l'a&eacute;rodrome utilis&eacute; pour plusieurs records mondiaux de dur&eacute;e et de distance en circuit ferm&eacute; &eacute;tablis de 1930 &agrave; 1932 par Lucien Bossoutrot, Maurice Rossi, Louis Mailloux, Antoine Paillard et Jean Mermoz.<br />Le vol &agrave; voile d&eacute;bute avec le concours de Biskra en 1923 et les prospections de Joseph Thoret et Eric Nessler qui laissent pressentir une a&eacute;rologie prometteuse. Une activit&eacute; v&eacute;livole permanente est implant&eacute;e aux centres du Djebel-Diss (Mostaganem) et du Djebel-Oum-Settas (Constantine), anim&eacute;s par Andr&eacute; Costa et Lucien Sauc&egrave;de. La construction amateur a aussi des adeptes qui se lancent, avec plus ou moins de succ&egrave;s, dans la fabrication des <em>Pou du ciel</em>. <br />Le vol &agrave; voile continue seul &agrave; &ecirc;tre pratiqu&eacute; durant la derni&egrave;re guerre et la situation de l'aviation l&eacute;g&egrave;re en 1945 est dramatique : pratiquement tous les avions ont &eacute;t&eacute; d&eacute;truits apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; r&eacute;quisitionn&eacute;s comme &laquo;avions-estafettes&raquo;. Cependant, le d&eacute;sir de voler se manifeste plus que jamais car beaucoup de pilotes sont d&eacute;mobilis&eacute;s (nombreux parmi eux ont effectu&eacute; une guerre brillante dans le bombardement, la chasse ou l'observation).<br />L'activit&eacute; red&eacute;marre en 1946 avec du mat&eacute;riel nouveau : avions-&eacute;coles Stampe SV4, construits &agrave; Alger par les ateliers de l'AIA, et avions de voyage Nord 1203 <em>Nor&eacute;crin</em>. La mise en service d'avions provenant des surplus : Fairchild 24 et Piper<em>Cub</em>, facilite &eacute;galement la reprise. L'engouement de la population est toujours aussi grand ; 36 a&eacute;ro-clubs fonctionnent alors avec plus de 300 avions, hissant de nouveau l'Alg&eacute;rie dans les tout premiers rangs de l'activit&eacute; a&eacute;ronautique mondiale. Aux animateurs d'avant-guerre s'ajoutent Ren&eacute; Pr&eacute;vost et R&eacute;mi Saint-Andr&eacute; &agrave; Alger, Yvon Milhe-Poutingon &agrave; Oran et Fran&ccedil;ois Fogu&egrave;s, directeur de la Navigation a&eacute;rienne. De nouveaux centres de vol &agrave; voile apparaissent au Djebel-Khallel (Mascara) et &agrave; Canastel (Oran) et le r&eacute;v&eacute;rend-p&egrave;re Harmel r&eacute;alise de grands vols en planeur au d&eacute;part de G&eacute;ryville. Avec l'apparition de la r&eacute;bellion, les a&eacute;ro-clubs sont appel&eacute;s &agrave; jouer un r&ocirc;le de plus en plus important en permettant des liaisons s&ucirc;res et rapides dans tout le territoire, jusqu'&agrave; l'interdiction d&eacute;finitive des vols en avril 1961. </p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Pilote]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-02-06T16:26:43+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://aviation.dzblog.com/article-15455.html">
    <title><![CDATA[L’Algerie en passe de conclure un important contrat avec la Russie]]></title>
    <link>http://aviation.dzblog.com/article-15455.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p><em><font face="Verdana" color="#d00000" size="5">Plus de 2 milliards de dollars pour un nouvel arsenal <br /><img style="BORDER-RIGHT: medium none; BORDER-TOP: medium none; BORDER-LEFT: medium none; BORDER-BOTTOM: medium none" alt="" src="http://www.lavoixdeloranie.net/pic/avch.jpg" /></font></em><font face="Verdana" color="#666666" size="3"> <br />En pr&eacute;paration depuis des mois, la plus importante commande d&rsquo;armements russes jamais pass&eacute;e par l&rsquo;Alg&eacute;rie dont le montant financier s&rsquo;&eacute;l&egrave;verait &agrave; plus de 2 milliards de dollars devrait &ecirc;tre boucl&eacute;e avant la prochaine visite &agrave; Alger du pr&eacute;sident Vladimir Poutine, annonc&eacute;e pour le d&eacute;but du mois de mars prochain. <br /><br />La modernisation de l&rsquo;arm&eacute;e alg&eacute;rienne, qui a commenc&eacute; au d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e 1999, fait suite &agrave; une d&eacute;cennie d&rsquo;embargo sur les armes sophistiqu&eacute;es d&eacute;cid&eacute;e par les plus grandes puissances au moment o&ugrave; l&rsquo;Alg&eacute;rie combattait seule le terrorisme islamiste. <br />C&rsquo;est le g&eacute;n&eacute;ral Mohamed Lamari, alors chef d&rsquo;&eacute;tat-major de l&rsquo;arm&eacute;e alg&eacute;rienne, qui sillonne le monde dans l&rsquo;espoir de tisser de nouveaux liens de partenariat militaire avec de nouveaux fournisseurs. <br />En parall&egrave;le, les premiers vendeurs d&rsquo;armes fran&ccedil;ais et am&eacute;ricains partent &agrave; la conqu&ecirc;te de ce march&eacute; prometteur. Avec le retour au calme au plan s&eacute;curitaire et la guerre gagn&eacute;e contre le terrorisme interne, l&rsquo;Alg&eacute;rie s&rsquo;engage dans une v&eacute;ritable course contre la montre pour renouveler son armement devenu obsol&egrave;te et inefficace. Selon un rapport de Forecast International, une agence de consulting et de marketing en mati&egrave;re de d&eacute;fense et d&rsquo;armement bas&eacute;e &agrave; Newton dans le Connecticut (Etats-Unis), l&rsquo;Alg&eacute;rie d&eacute;pensera plus de 2,3 milliards de dollars annuellement &agrave; l&rsquo;horizon 2007 pour ses achats d&rsquo;&eacute;quipements militaires. <br />Actuellement, l&rsquo;arm&eacute;e alg&eacute;rienne compte 162.000 militaires et 60% des effectifs de l&rsquo;arm&eacute;e de terre sont des appel&eacute;s. Dans l&rsquo;arm&eacute;e de l&rsquo;air et la marine, le pourcentage d&rsquo;effectifs descend &agrave; 15%. En 2004, l&rsquo;arm&eacute;e de l&rsquo;air alg&eacute;rienne a command&eacute; &agrave; la Russie 50 Mig-29 SMT. Le m&ecirc;me contrat incluait, selon une revue russe sp&eacute;cialis&eacute;e, une option de 150 appareils du m&ecirc;me type. En 2004 toujours, l&rsquo;Alg&eacute;rie a fait la commande d&rsquo;un lot important de Sukho&iuml;-30 dans une version sp&eacute;cifique d&eacute;nomm&eacute;e SU-30MKI. Elle aurait &eacute;galement command&eacute; le YAK-130, un autre appareil russe. Ainsi, et gr&acirc;ce &agrave; ces achats, l&rsquo;Alg&eacute;rie peut aujourd&rsquo;hui d&eacute;ployer plus de 240 chasseurs et avions de reconnaissance ainsi que 150 h&eacute;licopt&egrave;res de combat. L&rsquo;Alg&eacute;rie poss&egrave;de en outre 12 lanceurs FROG-7 (65 km) avec 32 missiles et aurait engag&eacute; des n&eacute;gociations avec la Cor&eacute;e du Nord pour l&rsquo;achat de missiles Scud-C d&rsquo;une port&eacute;e de 600 km et des redoutables missiles No-Dong 1, d&rsquo;une port&eacute;e de 1000 km. En parall&egrave;le, l&rsquo;arm&eacute;e alg&eacute;rienne a proc&eacute;d&eacute; &agrave; la r&eacute;novation de son parc de chars et de blind&eacute;s russes, T-54, T-74, ainsi qu&rsquo;&agrave; une profonde refonte de ses proc&eacute;dures de fonctionnement. Le journal fran&ccedil;ais Le Monde rapporte dans une de ses livraisons que l&rsquo;Alg&eacute;rie compte acqu&eacute;rir des avions de chasse fran&ccedil;ais de type Rafale. Le contrat aurait &eacute;t&eacute; formellement conclu entre les deux chefs d&rsquo;Etat, alg&eacute;rien et fran&ccedil;ais, lors du d&eacute;jeuner priv&eacute; qu&rsquo;a offert Chirac &agrave; Bouteflika au fort Br&eacute;gan&ccedil;on dans le Var au lendemain de la comm&eacute;moration du d&eacute;barquement de Provence. Le journal, qui cite &laquo;une source proche du dossier&raquo; relatif &agrave; la coop&eacute;ration militaire entre les deux pays, sans doute un cadre du minist&egrave;re de la D&eacute;fense, pr&eacute;cise que &laquo;les deux hommes (lors de ce d&eacute;jeuner) devaient &eacute;voquer les probl&egrave;mes de coop&eacute;ration &eacute;conomique, civile et militaire&raquo;. Il ajoute, d&rsquo;une mani&egrave;re succincte, laissant planer pas mal de points d&rsquo;interrogation, que &laquo;cette coop&eacute;ration pourrait notamment englober l&rsquo;achat par l&rsquo;Alg&eacute;rie d&rsquo;avions Rafale&raquo;. On pr&eacute;voit en effet que l&rsquo;ANP se dote de plusieurs autres types d&rsquo;armements de l&rsquo;Otan fabriqu&eacute;s par d&rsquo;autres pays, tels que l&rsquo;Italie et les USA. Il faut croire que les jalons principaux de ce contrat d&rsquo;achat d&rsquo;avions fran&ccedil;ais de chasse, &laquo;au moins une dizaine&raquo;, nous dit-on, auraient &eacute;t&eacute; pos&eacute;s &laquo;lors de la visite &agrave; Alger, le 16 juillet pass&eacute;, de la ministre fran&ccedil;aise de la D&eacute;fense, Mich&egrave;le Alliot-Marie&raquo;. Des sources alg&eacute;riennes, s&rsquo;exprimant sous le sceau de l&rsquo;anonymat, tout en confirmant &agrave; demi-mot la tr&egrave;s prochaine conclusion de ce nouveau contrat d&rsquo;armement, rappellent que &laquo;la firme fran&ccedil;aise Dassault a lanc&eacute; son avion de chasse Rafale comme une r&eacute;plique au fameux F16 am&eacute;ricain&raquo;. Les m&ecirc;mes sources rappellent le fameux contrat sign&eacute; depuis peu avec les Russes pour l&rsquo;achat de 50 chasseurs de type Mig29 pour une somme globale de 1,8 milliard de dollars. C&rsquo;est bel et bien une &egrave;re nouvelle qui semble s&rsquo;ouvrir pour l&rsquo;arm&eacute;e nationale qui s&rsquo;emploie &agrave; devenir une arm&eacute;e professionnelle au sens technique du terme en misant sur le renouvellement de ses &eacute;lites et parall&egrave;lement &agrave; la modernisation de son armement militaire afin de r&eacute;pondre au mieux aux multiples exigences de la s&eacute;curit&eacute; interne et externe et faire face surtout aux dangers qui guettent le pays en mati&egrave;re de conflits territoriaux. </font></p>
<p>la voixde l'oranie</p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Hocine Adryen]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-02-06T16:07:22+02:00</dc:date>
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